21 juin 1765 : d'Alembert (Paris) écrit à Boscovich :
Cependant on me refuse aujourd’hui en France la chose la plus juste, la pension que M. Clairaut laisse vacante par la mort, et qui m’est dévolue de droit comme au plus ancien de tous ceux qui peuvent la demander (Arrighi 30) (Corvaglia 07, p. 101).
Références
- Arrighi (Gino), « J.L. d'Alembert, R.G. Boscovich ed un patrizio lucchese », Bollettino storico lucchese, 2 (1930) 247-248 [[c. juillet 1765]].
- Corvaglia (Raffaele), La corrispondenza di R.G. Boscovich con tre scienziati francesi et l’analisi del suo metodo di lavoro attraverso alcuni scritti matematici, Tesi di laurea magistrale, Universita’ degli studi di Torino, 2007 [11 février 1760] [17 [novembre] 1762] [Plus].